Tavibois, 150 000 $ plus tard

Les projets de développement de Tavibois sont nombreux et font rêver

Tout à l’extrémité nord du rang Saint-Pierre à Hérouxville, on trouve le domaine Tavibois, là où dimanche le 7 août dernier se tenait un grand rassemblement, une messe champêtre alors qu’on a signalé maintes fois que la congrégation des Filles de Jésus vient tout juste de céder l’endroit à Corporation de développement de Hérouxville.

On comptait bien 150 personnes présente à la cérémonie religieuse qui a été suivie d’un pique-nique.

On comptait bien 150 personnes présente à la cérémonie religieuse qui a été suivie d’un pique-nique.

C’est en 1966, il y a 50 ans, que les Filles de Jésus firent l’acquisition du domaine qui avait été fondé dans les années 50 par trois personnes: monseigneur Albert Tessier, le docteur Avila Denoncourt et l’abbé Paul Boivin (la lettre T de Tessier, AVI pour Avila et BOIS pour Boivin).

no-4

Un monument qui rappelle les mots d’ordre: déblayer, bâtir, planter et aplanir.

Notons que leur mot d’ordre s’exprimait ainsi : déblayer, bâtir, planter et aplanir.

On a dit que le domaine était évalué à plus d’un million de dollars. En tout cas, il a été cédé pour 150 000$ à la Corporation de développement de Hérouxville, une entité publique qui a été fondée par la municipalité. Celle-ci est présidée par la conseillère municipale Diane Jacob, assistée des conseillers Edgar Gervais, vice-président, et Yves Bellemare des même que les citoyens Michel Tremblay, trésorier, Line Ayotte, Jean-Guy Ruel et Jean-François Dubois.

Un patrimoine

On compte quelque 40 bâtiments et 22 chalets sur ce site immense où l’on a trouvé autrefois du minerai de fer.

C’est au début de juin qu’on a engagé un directeur général pour mener à bien les destinées de Tavibois. Il s’agit de Ronald Boisclair qui confiait au Bulletin Mékinac bien connaître le domaine pour y avoir œuvré à l’entretien de 2003 à 2007.

Les projets de développement de Tavibois sont nombreux et font rêver. On va aménager davantage de sentiers, bien sûr, mais on va par exemple monter un authentique musée avec entre autres ce qu’on va recueillir des collections des Filles de Jésus comme par exemple des œuvres du grand Jordi Bonnet qui a séjourné semble-t-il à cet endroit.

De même, un casse-croute digne de ce nom va faire son apparition et l’on compte offrir bientôt des spectacles en salle avec le concours de chansonniers.

Le maire de Hérouxville a pris brièvement la parole. On le voit ici en compagnie de la supérieure régionale des Filles de Jésus, sœur Gisèle Lacerte. Bernard Thompson a indiqué que si, auparavant, le territoire de Tavibois était à cheval sur deux municipalités, Grandes-Piles et Hérouxville, ce n’est plus le cas maintenant, la délimitation ayant été récemment contournée et officialisée.

Le maire de Hérouxville a pris brièvement la parole. On le voit ici en compagnie de la supérieure régionale des Filles de Jésus, sœur Gisèle Lacerte. Bernard Thompson a indiqué que si, auparavant, le territoire de Tavibois était à cheval sur deux municipalités, Grandes-Piles et Hérouxville, ce n’est plus le cas maintenant, la délimitation ayant été récemment contournée et officialisée.

Bien entendu, on va rappeler qu’on est ouverts douze mois par année et le site Internet sera rendu interactif pour faciliter entre autres les réservations.

Bref, Hérouxville, la MRC de Mékinac ainsi que toute la région vont sentir le renouveau de Tavibois; cela, sans aucunement dénigrer l’œuvre du passé maintenu avec ferveur et passion.