Vallée, trouble-fête?

Notre MRC va-t-elle s’embaucher un gendarme pour interdire à son ancien préfet de siéger à ses rencontres mensuelles puisque celui-ci entend refuser de payer sa quote-part au fonctionnement du CLD alors qu’on s’était entendus à l’unanimité il y a quelques mois à maintenir celui-ci jusqu’à la fin de 2017 de façon complètement autonome comme le lui a rappelé la mairesse de Saint-Séverin, Julie Trépanier?

Le maire de Sainte-Thècle, Alain Vallée.

Le maire de Sainte-Thècle, Alain Vallée.

En tout cas, Alain Vallée – qui est peut-être malheureux d’avoir dû céder son poste de préfet au mois d’avril – a annoncé, lors de la rencontre des maires, mercredi soir le 18 mai dernier, vouloir amener son conseil municipal, à Sainte-Thècle, lors de sa prochaine séance, à cesser dorénavant de verser ladite quote-part.

Quoi qu’il en soit, celles et ceux qui aiment les foires d’empoigne politiques feraient bien, par exemple, d’assister au moins à la prochaine réunion de nos maires, le mercredi 15 juin prochain à 20 h, à la salle publique de la MRC.

Car nous fûmes bien servis en tout cas le 18 mai. En surface, il est question d’espaces maintenant vacants dans l’édifice de la MRC (à la suite du départ du CIUSSS) et que le CLD pourrait réintégrer, lui qui est allé se loger au dessus de la caisse Desjardins à bon prix. À bon prix et avec un bail qu’il faudrait casser; ce qu’on va essayer de faire incessamment, mais sans trop d’espoir de réussir.

Une question d’espaces en surface, disions-nous? Eh bien, le maire de Sainte- Thècle – et peut-être certains autres – ne s’est jamais montré chaud, l’an dernier, au maintien du CLD – comme on avait le choix de le faire – mais plutôt favorable à l’intégration de la mission économique de la MRC au sein de celle-ci tout simplement. Alors, il cherche peut-être à déstabiliser celui-ci; jouer sans doute au trouble-fête au moment où celui-ci vient de perdre du personnel et se trouve – comme souvent – en restructuration, toujours sous la direction de Patrick Baril avec qui les atomes sont loin d’être crochus…

On saura mercredi le 15 juin les résultats des négociations entre le CLD et la caisse Desjardins. Y aurait-il, alors, place par exemple au versement par le CLD d’une somme compensatoire, d’une sorte de « prime de départ » ? Et comment et quand, par la suite, procéder à un retour de l’équipe du CLD dans les locaux de la MRC sans faire de heurts, sans de multiples frictions? Sachant que les rivalités sont nombreuses, les inimitiés profondes, voire irréconciliables?

Bonne chance!

logo_cldmekinacUne fin de non recevoir

Indiquons que le Bulletin Mékinac a ensuite appris qu’au lendemain du mercredi 18 mai, le conseil d’administration du CLD Mékinac s’est réuni pour indiquer qu’il n’allait aucunement demander à la caisse Desjardins de casser le bail qui le lie avec celle-ci. On a signalé que, dans ce cas, Desjardins est non seulement le propriétaire des locaux qu’on occupe mais un partenaire engagé avec le CLD à l’essor de divers projets passés et à venir et qu’on serait mal avisés de faire des démarches pareilles. Bref, on juge que c’est là quelque chose qui ne se fait tout simplement pas.

Enfin, cela donne d’autant plus de valeur à la prochaine réunion de nos maires, le 15 juin prochain. Comment vont réagir les maires ?