Dumont donne des conseils

On a remercié Mario Dumont en lui offrant des produits de chez nous. Celui-ci est entouré ici de la députée-ministre Julie Boulet et du maire d’Hérouxville et préfet de la MRC, Bernard Thompson.

Le Mois de l’entrepreneuriat a été fort célébré dans Mékinac grâce, principalement, au travail valeureux de Nadia Moreau pour le CLD et de Kariane St-Arneault, conseillère en entrepreneuriat et agente de développement de projets pour le Carrefour emploi Mékinac.

On a remercié Mario Dumont en lui offrant des produits de chez nous. Celui-ci est entouré ici de la députée-ministre Julie Boulet et du maire d’Hérouxville et préfet de la MRC, Bernard Thompson.

Ainsi le jeudi 30 novembre, a-t-on clôturé le tout en invitant Mario Dumont à prononcer une courte conférence.

Qu’a dit cet ancien politicien devenu chroniqueur et là, en plus, maintenant, conférencier?

À l’heure où l’on croit qu’il faut augmenter l’incidence à entreprendre dans la population, Dumont a parlé de la productivité anémique au Québec; de notre indice d’endettement élevé et du fait que nous touchons 61% des sommes versées au Canada en péréquation.

Un peu comme l’avait dit il y a une vingtaine d’années Lucien Bouchard, il faut inciter les gens à travailler ! Travailler davantage.

Par ailleurs, au niveau des conseils, le conférencier a invité tout le monde à se tourner vers les besoins des baby-boomers qui, eux, ont de l’argent à dépenser, possèdent une bonne part de notre richesse en ce moment.

De même, du côté de la main-d’œuvre, force est de constater avec Mario Dumont que celle-ci (celle du moins formée de la jeune génération) exige d’être traitée aux petits soins, gérée avec des pincettes dans nos univers marqués par les technologies et la mondialisation galopante qui menacent.

Que doit faire, par ailleurs, une région pour se distinguer? Avoir une image de marque, c’est-à-dire un « branding » et s’y concentrer, peaufiner celle-ci; c’est-à-dire sans cesse fignoler ce qui la distingue sachant que c’est toujours fragile…

Et puis, Mario Dumont déplore que notre société soit vite à condamner celles et ceux qui opèrent une affaire en vue de faire des profits, mot péjoratif, s’il en est.

De même, à quoi doit songer celle ou celui qui veut bâtir une équipe ? Réponse  :  chercher  des  personnes a) ouvertes b) travaillantes c) franches et d) engagées.

Mario Dumont adore la formule de Kennedy : « non ce que l’on doit faire pour vous mais, vous, ce que vous devez faire pour les autres ».

Encore des conseils au sujet des dirigeants et dirigeantes d’une entreprise?  a) savoir ce qui se passe en son sein b) vivre avec les employés ses succès c) créer des environnements de travail collaboratifs, confortables d) bien définir les rôles e) éviter, cependant, que tous les problèmes remontent à la direction.

Les souhaits de 2018 qui est à nos portes? 1) Qu’on n’oublie pas les régions par exemple lors des élections provinciales qui s’amènent 2) Qu’on songe à ce que peut représenter la présidence de Trump aux États-Unis et la menace de la fin de l’Aléna 3) Qu’on mesure l’impact de la légalisation du cannabis et enfin, 4) Qu’on examine de près ce qui va ressortir du dossier de la taxe Netflix.

Quant au titre donné à la conférence de l’ancien homme politique (Bâtir Mékinac), celui-ci ne s’est pas réellement reflété dans son contenu.

Notons que la somme nécessaire à défrayer la venue de monsieur Dumont a été entre autres assumée par la SADC Vallée-de-la-Batiscan, à titre de commanditaire.